onglet_artsouk onglet_artsouk

 

arbre.jpg

Géographie

Al Maghrîb I

Première partie

Réf : 202

Visites : 6229

Al Maghreb :  mot arabe signifiant «le Couchant».
Le terme Maghreb désigne les pays du soleil couchant – l'Occident nord-africain – par opposition au Machreq «le Levant», pays du soleil levant – l'Orient arabe.
Dans son acception traditionnelle, il comprend le Maroc, l'Algérie et la Tunisie, trois anciens pays berbères, islamisés et arabisés.
En 1989 fut signé le traité portant création de l'Union du Maghreb arabe (UMA), qui réunit, outre ces pays, la Libye et la Mauritanie. Mais l'union économique et politique des cinq pays qui le composent reste compromise par les problèmes socio-politiques inhérents à chacun d'eux.

Un ensemble homogène Les bases historiques et culturelles sur lesquelles repose l'ensemble géopolitique qui s'étend, à la charnière de l'Europe et de l'Afrique, de la Méditerranée au Sahara, constituent autant d'atouts pour la création d'un
«Grand Maghreb».


Le milieu naturel

En dépit de leurs caractères propres, les pays du Maghreb présentent de grandes similitudes géographiques. Occupant le nord-ouest du continent africain, étendus sur quelque 6 millions de kilomètres carrés, ils connaissent les mêmes contrastes topographiques :  une étroite plaine côtière, des ensembles montagneux importants (chaînes du Tell en Algérie et de l'Atlas au Maroc) et une immense zone désertique couvrant les cinq sixièmes de la superficie.


Les reliefs et les climats
sont également contrastés.
L'aridité s'accroît du littoral aux marges du désert, et les précipitations ne sont abondantes que dans les zones montagneuses.

Enfin, leurs variations inter annuelles marquent fortement le climat : les périodes de sécheresse peuvent durer plusieurs années.  Les sociétés du Maghreb se sont bien adaptées aux contraintes naturelles des différents milieux, instaurant des échanges entre régions complémentaires.

Traditionnellement, ces sociétés tournaient le dos à la mer. Elles regardaient vers l'intérieur : le Sahara et les routes de l'or.

Ce sont, dans l'Antiquité, les colons phéniciens et romains, puis, à l'époque moderne, français qui s'installèrent sur les côtes et mirent en valeur les plaines littorales.

Longtemps, ces pays eurent en commun l'opposition entre des montagnes densément peuplées – compte tenu du rapport entre les terres cultivables et la population – et des plaines peu
La mise en valeur des milieux montagnards par des populations agropastorales est en effet tout à fait remarquable, alors que les plaines sont longtemps demeurées le domaine des éleveurs nomades.

Ce n'est que très récemment, depuis la colonisation française, qu'elles ont connu un développement agricole.

ArtSouk, Promotion du Patrimoine, de la Culture et de l'Artisanat Marocain
Siret : 451 157 200 - CNIL 881676 Copyright ArtSouk 2011
Mentions légales Contactez-nous Paiements sécurisés